News Stratégie Nationale et Plan d'Action sur la Biodiversité

Le Tchad dispose encore d’un potentiel naturel de production important et varié ; l’exploitation des ressources naturelles : flore, faune, poisson, demeure la source d’avantages et de revenus importants pour les populations rurales. Les activités extractives directes ; raisons d’existence même des ruraux assurent des échanges économiques avec la sphère externe représentée par les habitants des villes et des échanges inter et intra-terroirs.

 

Rationnellement géré, le patrimoine naturel se régénère, se reproduit et les utilisateurs peuvent en user durablement. Cependant l’observation des dynamiques d’utilisations actuelles de ces ressources ne présage guère leur durabilité.

Source Direction de Conservation de la Biodiversité, des Parcs Nationaux et de la Chasse
Release date 14/10/2015
Contributor Amidou Kadiom
Geographical coverage Tchad,
Keywords Stratégie, nationale, plan, action, biodiversité

Le Tchad dispose encore d’un potentiel naturel de production important et varié ; l’exploitation des ressources naturelles : flore, faune, poisson, demeure la source d’avantages et de revenus importants pour les populations rurales. Les activités extractives directes ; raisons d’existence même des ruraux assurent des échanges économiques avec la sphère externe représentée par les habitants des villes et des échanges inter et intra-terroirs.

 

Rationnellement géré, le patrimoine naturel se régénère, se reproduit et les utilisateurs peuvent en user durablement. Cependant l’observation des dynamiques d’utilisations actuelles de ces ressources ne présage guère leur durabilité.

 

Force est de constater que les causes directes relatives aux effets de la sécheresse, désertification, conflit armé, comportent des inductions dont la connaissance et la prise en compte devraient aider à lever nombre de contraintes. Ce sont entre autres :

 

Les rapports difficiles entre les structures étatiques chargées de la gestion des ressources naturelles et les populations rurales qui, depuis, sont peu enclines aux devoirs civiques. Des rapports exigeant une attitude qui tienne aussi compte des réalités rurales quant à un début de solutionnement ;

Les conflits incessants entre différents utilisateurs des ressources (conflits agriculteurs- éleveurs, migrants…) ;

 

La faible intégration du secteur forestier à l’économie nationale avec une absence notoire d’investissement aux différents niveaux des filières et le Maintien d’une économie de cueillette ;

 

L’absence d’une base conceptuelle souple favorisant une émergence d’organisations villageoises à grande échelle aptes à assurer durablement la satisfaction des besoins de leurs membres par l’utilisation rationnelle des ressources naturelles ;

L’approche développement rural très sectorielle tenant peu ou pas compte des retombées environnementales néfastes dues aux mauvaises pratiques.

 

La question environnementale demeure indéniablement à l’heure actuelle sur le plan national tchadien un défi majeur que tente de relever tant les acteurs politiques que les organisations de défense de l’environnement.

 

Cette question s’impose avec beaucoup d’intérêt dès lors que la préservation de l’environnement est indispensable à la survie actuelle et future de notre société.

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